Copeaux de géotextile

Amélioration du sol en sable
Ref. CFIB

Sol Equestre Copeaux de Géotextile,

AVANTAGES DU COPEAUX DE GEOTEXTILE:

  • Économie d’arrosage jusqu’à 60 %
  • Amélioration de la souplesse
  • Répond aux exigences en matière de protection des sols

1,49 1,79

En stock

*prix par Kilogramme

Lary Deschomets

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Tel : 04 75 55 39 23

Ce produit est

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Hydrophiles, les copeaux de géotextile emmagasinent l’eau puis la rendent progressivement au sable et réduisent ainsi la consommation d’eau de vos aires d’évolution. En se glissant entre les grains de sable ils apportent de la souplesse aux sols ayant tendance au compactage.
Ce produit répond aux exigences de la nouvelle Directive Européenne sur la protection des sols
Agrément N° H120039A du 14/03/2018

CARACTÉRISTIQUES

  • Textile non tissé pour sols équestres
  • Epaisseur 0.5 à 2 mm
  • Calibrés à 3.5 cm² maximum
  • Neutre pour l’environnement
  • Garantis sans fibre de verre
  • Conditionnement : palette d’environ 1000 kg

Amélioration

Pour le travail quotidien, on recherche un sol peu traumatisant, c’est-à-dire un sol souple (sur lequel le pied du cheval laisse l’empreinte du fer et la trace de la fourchette). Il convient cependant de varier le travail sur différents sols (plus ferme et plus mou) pour renforcer les tendons, les os, la musculation et la proprioception.

Le sol profond génère un amortissement important du choc du posé du pied, mais l’appui qu’il donne est moins franc, ce qui augmente le risque de tendinite du fléchisseur superficiel du doigt et de la bride carpienne plus sollicités lorsque les talons s’enfoncent plus.

Le rendement moins important qu’il offre participe à muscler le cheval notamment au niveau du dos et des muscles participant à la propulsion.

Il participe enfin à développer la proprioception du pied.

Un sol dur provoque un choc important au moment du posé du pied. Il provoque des microtraumatismes osseux et articulaires qui sont néfastes s’ils sont répétés et qui plus est, à vitesse élevée. Les vibrations importantes des tendons sont néanmoins intéressantes pour la rééducation, mais doivent être d’une intensité modérée et d’une durée limitée.

Les sols en microsable sont ceux qui consomment le plus d’eau en pratique, car on ne peut pas se permettre de les laisser sécher sous peine de risquer que le sable s’envole avec le vent. Par contre si le sol doit être utilisé et arrosé en permanence, les sables de type 0/2 ou 0/1, plus perméables que les microsables sècheront plus vite et consommeront plus d’eau que les microsables

Les sols synthétiques comme l’Amortisol ou l’Amortimix consomment le moins d’eau, car ils ne nécessitent quasiment pas d’arrosage.

Le granulat apporte de la souplesse lorsqu’il est mélangé au sable. Il améliore ainsi les sables grossiers. Attention toutefois en extérieur, comme il flotte sur l’eau, il peut être emporté lors d’un orage si la carrière présente de la pente.

Sur les sols en micorsables, on utilise une barre pour « fermer » le sol. C’est-à-dire le compacter et le lisser.

Sur les sols en sable qui deviennent durs, une herse est indiquée pour retrouver de la souplesse.

Pour les sables fibrés, un outil combiné rouleau / dents fait le meilleur travail.

Si le sable est poussiéreux, il vaut mieux ne pas le réutiliser. S’il ne l’est pas, il peut être mélangé à de l’Amortimix pour une carrière destinée au loisir, à l’instruction, au dressage ou au travail sur le plat.

Non, les seuls documents de référence sont ceux issus du département ingénierie des Haras Nationaux. Vous pouvez également télécharger notre guide pratique pour tout savoir sur le sol équestre.

On ajoute des copeaux de géotextile dans le sol pour retenir l’eau. Ils se comportent comme de petites éponges qui retiennent l’eau. On pourra ainsi espacer les arrosages.

On évacue l’eau de la carrière par la pente avec des microsables ou par drainage pour des sables plus grossiers. Il convient de protéger les tranchées drainantes des pieds des chevaux avec des dalles de stabilisation.

Si le sol est en sable fin, l’ajout de fibres monobrin améliore la cohésion. On les mélange généralement avec des copeaux de feutre qui retiennent l’eau et contribuent également en ce sens à la cohésion du sable.

C’est très variable. Cela dépend de la nature du sol et de l’intensité d’utilisation. Un sable grossier peu cohésif demandera un entretien plus fréquent qu’un microsable correctement arrosé. L’Amortisol et l’Amortimix ne demandant quasiment pas d’entretien.

Amortisol

L’Amortisol est perméable. Il devra donc être installé sur une infrastructure également perméable. Dans un manège, il pourra être directement installé sur le sol à condition que celui-ci présente une portance de 30 MPa (comme tous les sols équestres).

Afin de prévenir une déformation résultant de l’utilisation de l’aire d’exercice, la plateforme recevant la couche de travail en l’Amortisol devra présenter une portance de 30 MPa.

Pour offrir une épaisseur de couche de travail homogène, la plateforme de l’aire d’évolution devra présenter une planéité correcte. Tolérance maximale : 3 cm sous la règle de 3 m.

L’Amortisol ne se décompose pas et les copeaux sont très résistants à l’usure. En retirant la matière organique comme préconisé, sa durée de vie sera de plusieurs dizaines d’années.

L’Amortisol est composé exclusivement de copeaux de feutre de grande dimension ( >5 cm) sur une épaisseur d’environ 15 cm.

En fonction des dimensions de l’aire d’évolution et de la pratique, on installe environ 12 kg de revêtement par m2. Plus l’aire est petite et plus l’utilisation est intense, plus on tend vers les 15-17 kg/m2.

Il faut prévoir environs 18 € HT /M2 livré pour de l’amortisol. Vous pouvez nous contacter pour avoir une offre précise selon votre surface et l’accessibilité.

Comme sur tous les sols équestres, il est recommandé d’enlever les crottins pour limiter la pollution par la matière organique. On rabat simplement les bords une ou deux fois par mois selon l’utilisation.

L’Amortisol comprend toujours une surface de feutre qui demeure foisonné. Elle est donc plus mobile et doit être maintenue à l’intérieur de l’aire d’évolution par des planches de retenue. Il est conseillé de disposer une planche plus haute que pour une aire d’évolution en sable de telle façon que le haut de la planche culmine à environ 20 cm au dessus du matériau fini.

Sans objet pour l’installation de l’Amortisol sur une aire couverte, un procédé d’évacuation des eaux de pluie devra être prévu pour les aires d’évolution extérieures. Une pente comprise entre 0.8 et 1.2% peut convenir. L’idéal est l’installation d’une couche drainante continue sur la plateforme et d’un réseau de drains. L’Amortisol ne modifie en rien l’écoulement naturel de l’eau.

Tous les sols en copeaux de feutre présentent une certaine souplesse. Il n’y a pas de problème pour sauter dessus mais ce sont des sols qui n’offrent pas la frappe d’un sol en sable alors effectivement, sauter plus d’1 m 10 n’a pas vraiment d’intérêt car cela va faire inutilement forcer le cheval.

Oui, la mise en œuvre est relativement simple, et peut s’envisager sans l’aide d’un professionnel

Oui, et la mise en œuvre est relativement simple, et peut s’envisager sans s’aider d’un professionnel

L’Amortisol a déjà été installé dans des régions fortement venteuses (Perpignan par exemple) et le sol reste bien en place. On recommande toujours la mise en place d’une bordure rehaussée de 20 à 30 cm lors de l’installation. Cette bordure prévient la perte des copeaux de surface de l’Amortisol lorsqu’ils sont poussés par les pied des chevaux.

Oui, en conditions particulièrement sèches, le frottement des copeaux de feutre peut générer la formation d’électricité statique. Ce phénomène pose surtout problème dans le travail à pied une étincelle peut se créer lorsque le dresseur vient toucher le cheval. Lorsque le cheval travaille monté, le phénomène ne se produit jamais.

Pour y remédier, le dresseur peut porter des gants en cuir plutôt épais qui vont l’isoler électriquement du cheval. Sinon, une humidification du sol suffit à résoudre le problème.

Oui, vous pouvez l’utiliser dès l’installation mais la texture définitive ne sera obtenue qu’après quelques semaines d’utilisation. La couche inférieure de copeaux prend un peu de temps à se compacter donc le sol sera profond dans un premier temps et va se compacter avec le temps. La texture définitive est obtenue après environ 6 semaines d’utilisation. Le sol demeure souple et amortissant. On peut mouiller le sol pour accélérer sa mise en place.

Bien sûr ! Contactez-nous vite au 04 75 55 39 23 pour visiter une référence proche de chez vous.

L’Amortisol est composé exclusivement de copeaux de feutre. Sa texture parfaitement homogène est plébiscitée par de nombreux professionnels en Allemagne et dans le nord de l’Europe.

L’Amortisol est livré en balles. On va donc diviser la surface totale en zones identiques selon l’épaisseur finale désirée. Chaque balle est placée sur une zone puis elle est ouverte et uniformément dispersée sur le sol à la fourche. Nul besoin de recourir à des engins de chantier. L’huile de coude suffit

Oui, car le sol ne gèle pas l’hiver et qu’il n’y a pas de poussière l’été. Le sol est même praticable en toute sécurité sous quelques centimètres de neige.

Création

La forme qui permet d’optimiser l’espace de la carrière est le rectangle. Les carrières carrées de dimensions 30×30 sont probablement les moins agréables à utiliser. De même les formes rondes n’ont pas d’intérêt technique et sont à réserver aux très grandes carrières pour apporter ponctuellement un peu plus de convivialité en fonction de l’inspiration de l’architecte qui les imagine.

Comme il est difficile pour certains chevaux de galoper sur un cercle de moins de 20 m de diamètre, on créé rarement des carrières moins larges sauf à en réserver l’utilisation pour des petits chevaux ou pour les poneys. Pour les cours débutants, il est cependant plus facile d’évoluer sur des surfaces restreintes. On pourra construire des carrières de 15 m de large pour l’initiation à poney. Une longueur de moins de 30 m est rarement observée. Les dimensions les plus classiques pour les petites carrières néanmoins confortables et utilisables par tous sont 40 x 20.

La fondation est importante dans une carrière, car elle lui confère sa portance et influence le drainage. On recommandera une plateforme de 30 MPa (Mégapascals) réalisée en matériaux de carrière. L’utilisation de dalles de stabilisation permet d’y installer une couche drainante sans risquer de dégradation et en contribuant à a portance.

On recommande classiquement 12 cm de sable compacté en création de la carrière, mais cela dépend de la texture de celui-ci. Avec un sable peu cohésif, on limitera l’épaisseur à 10 cm sous pleine de créer un sol trop pénible.

Le choix dépend des objectifs techniques. La pratique du CSO au niveau pro impose l’emploi de microsables siliceux très techniques. Pour une utilisation instruction ou loisirs, le recours à des sables de type 0/1 ou 0/2 est souvent plus économique en fonction de la région. Les critères importants dans le choix sont la granulométrie et le pourcentage de silice. Enfin, des solutions de sols synthétiques se développent de plus en plus et permettent notamment de réduire considérablement la consommation d’eau.

Pour les sols en sable pur, on peut chercher

  • soit à décompacter pour les sols qui durcissent, on utilise alors une herse
  • soit à fermer le sol ; on utilise alors une barre. Pour un réglage précis, on peut utiliser un outil combiné.

Pour les sables fibrés, on utilise un combiné herse légère / rouleau.

On distingue deux types de fibres dont les fonctions sont très différentes :

  • Les copeaux se comportent comme de petites éponges qui stockent l’eau libre dans le sol lors des arrosages ou des pluies puis rendent progressivement cette humidité au sol au fur et à mesure qu’il sèche. Ils permettent ainsi de réaliser une économie d’eau de l’ordre de 40 %.
  • Les fibres monobrin arment le sol et influencent ainsi la texture du sol. Elles le rendent plus ferme. Les fibres monobrin sont généralement utilisées en mélange avec les copeaux.

L’arrosage est indispensable sur les sols en microsable, ils doivent être humides pour donner la texture au sol ainsi que pour éviter que le sable sec ne soit empoté par le vent.

Pour les sols en sable grossier, l’arrosage servira essentiellement à limiter la poussière.

Sur les sols en synthétique, des arrosages ponctuels par temps secs pourront être nécessaires afin de limiter les phénomènes d’électricité statique.

Cela dépend de la perméabilité du sable de coche de travail. Seuls les microsables les plus fins peuvent se passer de drainage et permettre une évacuation de l’eau par ruissèlement. Pour tous les autres matériaux perméables, le drainage est la seule solution d’évacuation rapide des eaux de pluie.

La remontée des cailloux résulte d’un mélange entre la fondation et la couche de travail. Pour prévenir ce phénomène, la meilleure solution est l’installation de dalles drainantes entre les deux. Une alternative économique, mais moins solide consiste à installer une couche d’aveuglement entre la fondation et le couche de travail. Elle sera composée d’un matériau de granulométrie intermédiaire et devant respecter des critères techniques précis.

On estime à 4 mm /jour le besoin quotidien d’une carrière en microsable en été . 2 mm/jour  à l’automne et au printemps et une quantité négligeable en hiver. Pour les autres sables non normalisés, le besoin est plus faible, mais très variable en fonction des pratiques.

Rénovation

Le granulat de caoutchouc apporte de la souplesse et de l’élasticité au sol. Il améliore les sables médiocres, mais n’est que très rarement utilisé sur les sables de qualité. Il est généralement réservé aux sols indoor, car comme il flotte sur l’eau il risque d’être emporté en bas de pente lors de fortes précipitations.

Si le sable est trop grossier (0/4 per exemple), il n’y a pas d’alternative, il faut le changer.

Avec des sables plus fins, on améliore la cohésion avec la bonne humidité et en ajoutant des fibres monobrin. L’ajout de copeaux de géotextile permettra de maintenir plus longtemps une humidité optimale et contribuera à la fermeté du sol. L’utilisation d’un mélange fibres/copeaux est la solution la plus couramment utilisée. Elle sera d’autant plus efficace que le sable est plus fin.

D’abord, contrôler que l’épaisseur de sable est suffisante : on évite de passer sous les 8 à 10 cm.

On peut utiliser une herse plus agressive et la passer plus fréquemment pour décompacter le sol.

On peut ajouter des copeaux de géotextile à hauteur de 3.5 à 4 kg/m² mélangés sur 10 cm d’épaisseur de sable.

Il faut reprendre la fondation dont la portance est insuffisante. La meilleure solution réside dans l’emploi de dalles de stabilisation pour répartir sur une plus grande surface le poinçonnement de l’impact des pieds des chevaux. Cette solution est très efficace et quasi incontournable sur les ronds de longe et d’Havrincourt.

Cela dépend de son état. Un sable très pollué par les crottins et plein de poussière présente peu d’intérêt. Par contre, si le sable est encore propre, il peut être mélangé à l’Amortimix pour une utilisation ne demandant quasiment pas d’arrosage.

Choisir un sol synthétique comme l’Amortisol qui ne demande presque pas d’arrosage. Sur un sol existant, le mélange de copeaux de géotextile permet une économie d’eau de l’ordre de 40 % en fonction des caractéristiques du sable.

La solution réside dans un arroseur automoteur. Semi-automatique, il n’a besoin que d’un tuyau d’arrosage pour fonctionner. Il avance tout seul. Il faudra juste lui laisser le temps nécessaire pour arroser l’aire d’évolution avec un faible débit d’eau. On le branche donc le soir, il arrose pendant la nuit et s’arrête automatiquement lorsqu’il a terminé.

À partir de 8 cm d’épaisseur, les impacts de pied atteignent généralement la couche de fond. Il est alors grand temps de recharger le sol.

Sol équestre

L’Amortisol est perméable. Il devra donc être installé sur une infrastructure également perméable. Dans un manège, il pourra être directement installé sur le sol à condition que celui-ci présente une portance de 30 MPa (comme tous les sols équestres).

Pour le travail quotidien, on recherche un sol peu traumatisant, c’est-à-dire un sol souple (sur lequel le pied du cheval laisse l’empreinte du fer et la trace de la fourchette). Il convient cependant de varier le travail sur différents sols (plus ferme et plus mou) pour renforcer les tendons, les os, la musculation et la proprioception.

Le sol profond génère un amortissement important du choc du posé du pied, mais l’appui qu’il donne est moins franc, ce qui augmente le risque de tendinite du fléchisseur superficiel du doigt et de la bride carpienne plus sollicités lorsque les talons s’enfoncent plus.

Le rendement moins important qu’il offre participe à muscler le cheval notamment au niveau du dos et des muscles participant à la propulsion.

Il participe enfin à développer la proprioception du pied.

Un sol dur provoque un choc important au moment du posé du pied. Il provoque des microtraumatismes osseux et articulaires qui sont néfastes s’ils sont répétés et qui plus est, à vitesse élevée. Les vibrations importantes des tendons sont néanmoins intéressantes pour la rééducation, mais doivent être d’une intensité modérée et d’une durée limitée.

Les sols en microsable sont ceux qui consomment le plus d’eau en pratique, car on ne peut pas se permettre de les laisser sécher sous peine de risquer que le sable s’envole avec le vent. Par contre si le sol doit être utilisé et arrosé en permanence, les sables de type 0/2 ou 0/1, plus perméables que les microsables sècheront plus vite et consommeront plus d’eau que les microsables

Les sols synthétiques comme l’Amortisol ou l’Amortimix consomment le moins d’eau, car ils ne nécessitent quasiment pas d’arrosage.

La forme qui permet d’optimiser l’espace de la carrière est le rectangle. Les carrières carrées de dimensions 30×30 sont probablement les moins agréables à utiliser. De même les formes rondes n’ont pas d’intérêt technique et sont à réserver aux très grandes carrières pour apporter ponctuellement un peu plus de convivialité en fonction de l’inspiration de l’architecte qui les imagine.

Comme il est difficile pour certains chevaux de galoper sur un cercle de moins de 20 m de diamètre, on créé rarement des carrières moins larges sauf à en réserver l’utilisation pour des petits chevaux ou pour les poneys. Pour les cours débutants, il est cependant plus facile d’évoluer sur des surfaces restreintes. On pourra construire des carrières de 15 m de large pour l’initiation à poney. Une longueur de moins de 30 m est rarement observée. Les dimensions les plus classiques pour les petites carrières néanmoins confortables et utilisables par tous sont 40 x 20.

La fondation est importante dans une carrière, car elle lui confère sa portance et influence le drainage. On recommandera une plateforme de 30 MPa (Mégapascals) réalisée en matériaux de carrière. L’utilisation de dalles de stabilisation permet d’y installer une couche drainante sans risquer de dégradation et en contribuant à a portance.

Afin de prévenir une déformation résultant de l’utilisation de l’aire d’exercice, la plateforme recevant la couche de travail en l’Amortisol devra présenter une portance de 30 MPa.

Pour offrir une épaisseur de couche de travail homogène, la plateforme de l’aire d’évolution devra présenter une planéité correcte. Tolérance maximale : 3 cm sous la règle de 3 m.

L’Amortisol ne se décompose pas et les copeaux sont très résistants à l’usure. En retirant la matière organique comme préconisé, sa durée de vie sera de plusieurs dizaines d’années.

L’Amortisol est composé exclusivement de copeaux de feutre de grande dimension ( >5 cm) sur une épaisseur d’environ 15 cm.

Le granulat apporte de la souplesse lorsqu’il est mélangé au sable. Il améliore ainsi les sables grossiers. Attention toutefois en extérieur, comme il flotte sur l’eau, il peut être emporté lors d’un orage si la carrière présente de la pente.

On recommande classiquement 12 cm de sable compacté en création de la carrière, mais cela dépend de la texture de celui-ci. Avec un sable peu cohésif, on limitera l’épaisseur à 10 cm sous pleine de créer un sol trop pénible.

En fonction des dimensions de l’aire d’évolution et de la pratique, on installe environ 12 kg de revêtement par m2. Plus l’aire est petite et plus l’utilisation est intense, plus on tend vers les 15-17 kg/m2.

Le choix dépend des objectifs techniques. La pratique du CSO au niveau pro impose l’emploi de microsables siliceux très techniques. Pour une utilisation instruction ou loisirs, le recours à des sables de type 0/1 ou 0/2 est souvent plus économique en fonction de la région. Les critères importants dans le choix sont la granulométrie et le pourcentage de silice. Enfin, des solutions de sols synthétiques se développent de plus en plus et permettent notamment de réduire considérablement la consommation d’eau.

Sur les sols en micorsables, on utilise une barre pour « fermer » le sol. C’est-à-dire le compacter et le lisser.

Sur les sols en sable qui deviennent durs, une herse est indiquée pour retrouver de la souplesse.

Pour les sables fibrés, un outil combiné rouleau / dents fait le meilleur travail.

Pour les sols en sable pur, on peut chercher

  • soit à décompacter pour les sols qui durcissent, on utilise alors une herse
  • soit à fermer le sol ; on utilise alors une barre. Pour un réglage précis, on peut utiliser un outil combiné.

Pour les sables fibrés, on utilise un combiné herse légère / rouleau.

Il faut prévoir environs 18 € HT /M2 livré pour de l’amortisol. Vous pouvez nous contacter pour avoir une offre précise selon votre surface et l’accessibilité.

On distingue deux types de fibres dont les fonctions sont très différentes :

  • Les copeaux se comportent comme de petites éponges qui stockent l’eau libre dans le sol lors des arrosages ou des pluies puis rendent progressivement cette humidité au sol au fur et à mesure qu’il sèche. Ils permettent ainsi de réaliser une économie d’eau de l’ordre de 40 %.
  • Les fibres monobrin arment le sol et influencent ainsi la texture du sol. Elles le rendent plus ferme. Les fibres monobrin sont généralement utilisées en mélange avec les copeaux.

Comme sur tous les sols équestres, il est recommandé d’enlever les crottins pour limiter la pollution par la matière organique. On rabat simplement les bords une ou deux fois par mois selon l’utilisation.

L’Amortisol comprend toujours une surface de feutre qui demeure foisonné. Elle est donc plus mobile et doit être maintenue à l’intérieur de l’aire d’évolution par des planches de retenue. Il est conseillé de disposer une planche plus haute que pour une aire d’évolution en sable de telle façon que le haut de la planche culmine à environ 20 cm au dessus du matériau fini.

Sans objet pour l’installation de l’Amortisol sur une aire couverte, un procédé d’évacuation des eaux de pluie devra être prévu pour les aires d’évolution extérieures. Une pente comprise entre 0.8 et 1.2% peut convenir. L’idéal est l’installation d’une couche drainante continue sur la plateforme et d’un réseau de drains. L’Amortisol ne modifie en rien l’écoulement naturel de l’eau.

Le granulat de caoutchouc apporte de la souplesse et de l’élasticité au sol. Il améliore les sables médiocres, mais n’est que très rarement utilisé sur les sables de qualité. Il est généralement réservé aux sols indoor, car comme il flotte sur l’eau il risque d’être emporté en bas de pente lors de fortes précipitations.

Tous les sols en copeaux de feutre présentent une certaine souplesse. Il n’y a pas de problème pour sauter dessus mais ce sont des sols qui n’offrent pas la frappe d’un sol en sable alors effectivement, sauter plus d’1 m 10 n’a pas vraiment d’intérêt car cela va faire inutilement forcer le cheval.

Oui, la mise en œuvre est relativement simple, et peut s’envisager sans l’aide d’un professionnel

Si le sable est trop grossier (0/4 per exemple), il n’y a pas d’alternative, il faut le changer.

Avec des sables plus fins, on améliore la cohésion avec la bonne humidité et en ajoutant des fibres monobrin. L’ajout de copeaux de géotextile permettra de maintenir plus longtemps une humidité optimale et contribuera à la fermeté du sol. L’utilisation d’un mélange fibres/copeaux est la solution la plus couramment utilisée. Elle sera d’autant plus efficace que le sable est plus fin.

D’abord, contrôler que l’épaisseur de sable est suffisante : on évite de passer sous les 8 à 10 cm.

On peut utiliser une herse plus agressive et la passer plus fréquemment pour décompacter le sol.

On peut ajouter des copeaux de géotextile à hauteur de 3.5 à 4 kg/m² mélangés sur 10 cm d’épaisseur de sable.

Il faut reprendre la fondation dont la portance est insuffisante. La meilleure solution réside dans l’emploi de dalles de stabilisation pour répartir sur une plus grande surface le poinçonnement de l’impact des pieds des chevaux. Cette solution est très efficace et quasi incontournable sur les ronds de longe et d’Havrincourt.

Oui, et la mise en œuvre est relativement simple, et peut s’envisager sans s’aider d’un professionnel

L’Amortisol a déjà été installé dans des régions fortement venteuses (Perpignan par exemple) et le sol reste bien en place. On recommande toujours la mise en place d’une bordure rehaussée de 20 à 30 cm lors de l’installation. Cette bordure prévient la perte des copeaux de surface de l’Amortisol lorsqu’ils sont poussés par les pied des chevaux.

Oui, en conditions particulièrement sèches, le frottement des copeaux de feutre peut générer la formation d’électricité statique. Ce phénomène pose surtout problème dans le travail à pied une étincelle peut se créer lorsque le dresseur vient toucher le cheval. Lorsque le cheval travaille monté, le phénomène ne se produit jamais.

Pour y remédier, le dresseur peut porter des gants en cuir plutôt épais qui vont l’isoler électriquement du cheval. Sinon, une humidification du sol suffit à résoudre le problème.

Oui, vous pouvez l’utiliser dès l’installation mais la texture définitive ne sera obtenue qu’après quelques semaines d’utilisation. La couche inférieure de copeaux prend un peu de temps à se compacter donc le sol sera profond dans un premier temps et va se compacter avec le temps. La texture définitive est obtenue après environ 6 semaines d’utilisation. Le sol demeure souple et amortissant. On peut mouiller le sol pour accélérer sa mise en place.

Si le sable est poussiéreux, il vaut mieux ne pas le réutiliser. S’il ne l’est pas, il peut être mélangé à de l’Amortimix pour une carrière destinée au loisir, à l’instruction, au dressage ou au travail sur le plat.

Cela dépend de son état. Un sable très pollué par les crottins et plein de poussière présente peu d’intérêt. Par contre, si le sable est encore propre, il peut être mélangé à l’Amortimix pour une utilisation ne demandant quasiment pas d’arrosage.

L’arrosage est indispensable sur les sols en microsable, ils doivent être humides pour donner la texture au sol ainsi que pour éviter que le sable sec ne soit empoté par le vent.

Pour les sols en sable grossier, l’arrosage servira essentiellement à limiter la poussière.

Sur les sols en synthétique, des arrosages ponctuels par temps secs pourront être nécessaires afin de limiter les phénomènes d’électricité statique.

Non, les seuls documents de référence sont ceux issus du département ingénierie des Haras Nationaux. Vous pouvez également télécharger notre guide pratique pour tout savoir sur le sol équestre.

Bien sûr ! Contactez-nous vite au 04 75 55 39 23 pour visiter une référence proche de chez vous.

L’Amortisol est composé exclusivement de copeaux de feutre. Sa texture parfaitement homogène est plébiscitée par de nombreux professionnels en Allemagne et dans le nord de l’Europe.

Cela dépend de la perméabilité du sable de coche de travail. Seuls les microsables les plus fins peuvent se passer de drainage et permettre une évacuation de l’eau par ruissèlement. Pour tous les autres matériaux perméables, le drainage est la seule solution d’évacuation rapide des eaux de pluie.

Choisir un sol synthétique comme l’Amortisol qui ne demande presque pas d’arrosage. Sur un sol existant, le mélange de copeaux de géotextile permet une économie d’eau de l’ordre de 40 % en fonction des caractéristiques du sable.

On ajoute des copeaux de géotextile dans le sol pour retenir l’eau. Ils se comportent comme de petites éponges qui retiennent l’eau. On pourra ainsi espacer les arrosages.

La solution réside dans un arroseur automoteur. Semi-automatique, il n’a besoin que d’un tuyau d’arrosage pour fonctionner. Il avance tout seul. Il faudra juste lui laisser le temps nécessaire pour arroser l’aire d’évolution avec un faible débit d’eau. On le branche donc le soir, il arrose pendant la nuit et s’arrête automatiquement lorsqu’il a terminé.

L’Amortisol est livré en balles. On va donc diviser la surface totale en zones identiques selon l’épaisseur finale désirée. Chaque balle est placée sur une zone puis elle est ouverte et uniformément dispersée sur le sol à la fourche. Nul besoin de recourir à des engins de chantier. L’huile de coude suffit

La remontée des cailloux résulte d’un mélange entre la fondation et la couche de travail. Pour prévenir ce phénomène, la meilleure solution est l’installation de dalles drainantes entre les deux. Une alternative économique, mais moins solide consiste à installer une couche d’aveuglement entre la fondation et le couche de travail. Elle sera composée d’un matériau de granulométrie intermédiaire et devant respecter des critères techniques précis.

On évacue l’eau de la carrière par la pente avec des microsables ou par drainage pour des sables plus grossiers. Il convient de protéger les tranchées drainantes des pieds des chevaux avec des dalles de stabilisation.

On estime à 4 mm /jour le besoin quotidien d’une carrière en microsable en été . 2 mm/jour  à l’automne et au printemps et une quantité négligeable en hiver. Pour les autres sables non normalisés, le besoin est plus faible, mais très variable en fonction des pratiques.

Si le sol est en sable fin, l’ajout de fibres monobrin améliore la cohésion. On les mélange généralement avec des copeaux de feutre qui retiennent l’eau et contribuent également en ce sens à la cohésion du sable.

Oui, car le sol ne gèle pas l’hiver et qu’il n’y a pas de poussière l’été. Le sol est même praticable en toute sécurité sous quelques centimètres de neige.

C’est très variable. Cela dépend de la nature du sol et de l’intensité d’utilisation. Un sable grossier peu cohésif demandera un entretien plus fréquent qu’un microsable correctement arrosé. L’Amortisol et l’Amortimix ne demandant quasiment pas d’entretien.

À partir de 8 cm d’épaisseur, les impacts de pied atteignent généralement la couche de fond. Il est alors grand temps de recharger le sol.

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