Que ce soit dans des paddocks, au pré ou dans une écurie active, l’hébergement des chevaux au parc vise à la fois à améliorer leur bien-être et à réduire le temps de travail du personnel. Le point sensible reste l’alimentation car les chevaux doivent recevoir une ration adaptée et saine dans des conditions de confort convenable tout en veillant à ce que chaque individu dispose d’un accès suffisant.
La base de l’alimentation des chevaux est le fourrage. C’est sur sa distribution qu’il est important de se focaliser dans un premier temps. La distribution du concentré venant par la suite et seulement si nécessaire.

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FAQ

Nourrir dans les parcs

Les chevaux piétinent énormément autour des râteliers. Le cheval supportant environ 70 % de sa masse sur les antérieurs, la zone où ils posent les antérieurs contre les râteliers est particulièrement sollicitée. Tout autour, les chevaux arrivant aux râteliers contournent le groupe à une distance de plus ou moins 3m en fonction des individus. La zone de plus fort piétinement couvre donc un périmètre d’environ 5 m autour des râteliers. C’est la zone minimale à stabiliser. Parallèlement, les chevaux vont faire leurs crottins sans aller trop loin des râteliers. En pratique, on constate que ces derniers sont regroupés sur un périmètre compris dans les 10 m autour du râtelier. C’est cette surface que l’on stabilisera pour y effectuer un curage mécanisé efficace et quasi complet des crottins du groupe de chevaux hébergés.

D’abord, il faut prendre conscience qu’en moyenne, 65 % du budget temps du cheval est consacré à l’alimentation et que le fourrage représente l’immense majorité de celle-ci en termes de temps. En l’absence de possibilité de pâturage, les chevaux vont donc passer près de 70 % de leur temps autour des râteliers. Cette promiscuité réduit les distances entre individus qui se positionneraient de façon plus espacée au pâturage, ce qui fait monter la tension au sein du groupe. Pour la faire redescendre, il faut donc d’une part multiplier les points d’affouragement, les espacer et ménager des dégagements suffisants autour des râteliers pour que les chevaux de faible rang hiérarchique évitent les dominants dans le calme. On constate sur le terrain qu’un espace de 12m entre deux râteliers et 10 m de dégagement autour des râteliers donnent de bons résultats.

Estimons le poids de cette botte à 450 kg.

  • Scénario 1 : Elle est donnée à un groupe de 3 chevaux de gabarit moyen.

Si elle est posée par terre, elle est gaspillée à hauteur de 60 %. Il reste donc 450×40%=180 kg de foin.

Si chaque cheval consomme 12 kg/j, la botte durera : 180/3/12=5 jours

  • Scénario 2 : La botte est distribuée à un groupe de 4 chevaux de gabarit moyen dans un râtelier. Elle est gaspillée à hauteur de 30%. Il reste donc 450×70%=315 kg de foin.

Si chaque cheval consomme 12 kg/j, la botte durera : 315/4/12=6.5 jours

  • Scénario 3 : La botte est distribuée à un groupe de 5 chevaux de gabarit moyen dans un râtelier avec filet petites mailles. Elle est gaspillée à hauteur de 5%. Il reste donc 450×95%=427.5 kg de foin.

Si chaque cheval consomme 12 kg/j, la botte durera : 427.5/5/12=7 jours

Selon la qualité du foin (qui est très variable), on estime souvent que les besoins de maintenance d’un cheval de gabarit moyen en état corporel satisfaisant sont couverts par 10 à 15 kg de foin/ jour. Pour un cheval qui travaille, une poulinière, un étalon en saison de monte, un cheval en croissance ou un cheval en manque d’état corporel, on peut compléter la ration avec des céréales ou un aliment industriel spécifique.

Pour estimer la consommation, il faudra moduler ces quantités en fonction des résultats de l’analyse du fourrage du gabarit des chevaux et de leurs spécificités. Il faudra également ajouter la part de gaspillage qui peut aller de 60 % pour une botte directement posée dans le champ à environ 5 % pour du foin donné dans un râtelier à travers un filet petites mailles.

  • L’abri libre-service permet de séparer la zone d’abri de la zone d’affouragement qui est toujours plus animée et agitée. De cette façon, les chevaux se reposent plus dans le calme.
  • Séparer l’abri du fourrage permet également de limiter les crottins et les urines dans l’abri, car les chevaux font majoritairement leurs crottins autour des zones d’alimentation. L’abri reste donc plus propre et plus propice au couchage.

Pour ces deux raisons, lorsqu’on héberge des groupes importants de chevaux, on aura intérêt à utiliser un abri de distribution séparé de l’abri de couchage.

Pour héberger des petits groupes de 2 à 5 individus, il peut être plus pratique et plus fonctionnel d’utiliser des abris libre-service. On gardera à l’esprit que la première solution générera plus de locomotion chez les chevaux que la seconde.

La cloche à foin fonctionne avec les chevaux très calmes au sein de groupes stables avec des bottes de foin de petite dimension (1 m 25 maximum). Pour des chevaux plus nerveux et plus vifs, il vaut mieux utiliser le Durapoly qui leur donne plus de visibilité et limite les risques d’accidents provoqués par des réactions de panique.

D’abord, ne pas choisir de râtelier galvanisé qui sous-entend systématiquement de soulever la botte pour la mettre dans le râtelier.

Sans tracteur, on utilise des bottes rectangulaires de 15 kg ou des petites bottes rondes (1 m 30 maximum).

La solution la plus pratique est de se faire livrer directement les bottes de foin soit dans un abri de distribution soit dans un abri libre-service avec un espace de stockage dimensionné en conséquence. On peut alors utiliser des bottes rondes de plus grande dimension que l’on se procure beaucoup plus facilement.

Le Durapoly est la meilleure solution de râtelier mobile. Ils se manipulent, se démontent et se déplacent facilement à une personne. On choisira la taille correspondant à la taille des bottes de foin et à celle du troupeau.

À défaut, la cloche à foin permet d’alimenter les chevaux. Elle est à réserver aux petits groupes stables de chevaux très calmes.

L’abri libre-service est conçu pour cela. Il regroupe d’un côté une zone abri que le cheval apprécie pour se protéger des insectes et des intempéries et de l’autre côté, une zone de stockage de fourrage plus ou moins grande en fonction de la configuration choisie. Ces deux zones sont séparées par une façade « élevage » conçue pour le passage de la tête des chevaux afin qu’ils accèdent au fourrage.

C’est l’équipement idéal pour :

  • Un particulier hébergeant quelques chevaux et qui veut se simplifier la manutention et le stockage.
  • Une structure professionnelle où les chevaux sont hébergés par petit groupe. L’alimentation en fourrage est très pratique et sécuritaire, car les râteliers sont alimentés depuis l’extérieur des parcs.

On évitera ce type d’équipement pour les lots de chevaux trop nombreux afin de limiter les risques de bousculade. On optera alors pour des abris simples d’un côté et des abris de distribution ou des râteliers de l’autre.

Pour le curage mécanisé, si on utilise des râteliers simples, on va devoir les espacer (12 m recommandés pour une ambiance calme) et donc utiliser une plus grande surface. Les crottins sont donc plus éparpillés et la surface à terrasser et couvrir de dalles de curage est plus grande. Cela augmente le coût du projet et le temps de travail.

A contrario, un seul grand abri de distribution optimise la surface à terrasser et regroupe au maximum les crottins pour un temps de travail minimum. Mais cela donne une ambiance un peu plus agitée.

L’utilisation d’abris de distribution trouve tous ses avantages par rapport aux râteliers plus petits. Il faut simplement trouver le juste équilibre avec le bon nombre d’abris de distribution pour à la fois préserver une ambiance calme et gardant une zone de distribution de dimensions raisonnables.

Les points importants qui améliorent la sécurité d’un râtelier

  • Pas de profil contondant (façades, toiture, système d’attelage, etc.)
  • Pas de profil saillant ou pouvant piéger un membre (râteliers autoserrants pour bovins, écartement des barreaux, etc.)
  • Râtelier qui ne rouille pas (prévention contre le tétanos)
  • Profils arrondis au cas où le cheval passerait un membre à l’intérieur
  • Structure capable d’amortir les chocs si le cheval vient à cogner ou à botter dedans.
  • Visibilité de l’environnement dont dispose le cheval lorsqu’il mange avec la tête dans le râtelier afin de ne pas se faire surprendre par un congénère et paniquer.

Le râtelier Durapoly est le seul qui apporte toutes ces garanties.

Contrairement aux bovins, ovins et caprins, autour du râtelier les chevaux se positionnent rarement juste à côté d’un congénère, qui plus est lorsqu’ils sont de rang hiérarchique très différent. C’est pourquoi il faut compter plus de places au râtelier que le troupeau ne compte d’individus.

On recommande un minimum de 1.5 passage d’encolure par cheval, l’idéal étant d’être au-delà de 2 passages d’encolure par cheval. Ce qui donne :

  • Abri 3×3 avec 19 passages d’encolure. Pour nourrir confortablement (19/2) 9 chevaux et ne pas dépasser (19/1.5) 12 chevaux.
  • Abri 3×6 avec 29 passages d’encolure. Pour nourrir confortablement (29/2) 14 chevaux et ne pas dépasser (29/1.5) 19 chevaux.

En pratique, on gagnera en calme dans le troupeau en multipliant les postes de distribution plutôt qu’en installant un seul grand poste de distribution.

Contrairement aux bovins, ovins et caprins, autour du râtelier les chevaux se positionnent rarement juste à côté d’un congénère, qui plus est lorsqu’ils sont de rang hiérarchique très différent. C’est pourquoi il faut compter plus de places au râtelier que le troupeau ne compte d’individus.

  • Pour des râteliers Durapoly, compter 4 chevaux maximum sur un râtelier 3 éléments et 5 à 6 chevaux maximum pour un râtelier 4 éléments pour que l’ambiance reste calme au sein d’un groupe stable.
  • Pour un râtelier galvanisé pour botte ronde, compter aussi 5 chevaux maximum
  • Pour une cloche à foin, on compte autant de chevaux que d’ouvertures, c’est à réserver aux petits groupes stables de chevaux calmes.

Oui, la position tête en bas est recommandée car elle est naturellement physiologique pour un cheval. Avec un râtelier galva, le cheval prend une posture avec la tête bien plus haute.

Un Durapoly comporte 12 passages d’encolure. En théorie, on peut donc y nourrir jusqu’à 12 chevaux. En pratique, avec un groupe stable et en conservant une ambiance calme, on dépasse rarement les 6 chevaux pour un Durapoly. Au-delà il est indispensable de fournir un second point d’affouragement pour que chacun mange dans le calme.

Il est déconseillé d’utiliser un filet à foin pour botte ronde en dehors d’un râtelier. Un cheval risque toujours d’y passer un membre si quelques mailles viennent à être cassées, ce qui est souvent le cas lorsque le filet est en fin de vie. Comme on a pris cette habitude, on n’y fait plus attention et l’accident arrive.

Si un ou plusieurs chevaux sont ferrés, le risque de passer une éponge du fer dans une maille est important. L’utilisation dans un râtelier est réellement impérative dans ce cas.

Le Durapoly est plus sécuritaire. Il n’offre pas de bord vif, seulement des bords ronds. De plus, il est plus ouvert donc les chevaux ont une meilleure visibilité sur leur environnement. Ils sont donc plus calmes et le risque d’accident est moindre.

Le Durapoly est plus maniable car il est très rapidement démontable. La cloche prend plus de place.

Le Durapoly permet d’abriter des bottes jusqu’à 1 m 90 alors que la cloche n’abrite pas les bottes de plus de 1 m 30.

Le râtelier rotomoulé est beaucoup plus sécuritaire, il est également plus facilement transportable même sans moyen mécanique. Enfin, comme il ne rouille pas, le râtelier rotomoulé est plus durable.

Le choix de l’équipement pour nourrir le troupeau conditionne l’accès à la nourriture pour les chevaux, surtout ceux qui sont en bas de la hiérarchie du groupe. Il convient d’abord de fournir suffisamment d’accès pour que tous les chevaux puissent fourrager simultanément. Si le sol n’est pas stabilisé, le râtelier mobile est le bon choix car il pourra être déplacé au fur et à mesure que le sol vient à trop se dégrader. Le nombre de râteliers sera proportionnel au nombre de chevaux à alimenter. Sur un sol stabilisé, l’abri de distribution est avantageux car il contient plus de foin (3 à 4 bottes rondes pour un abri 3×3. Il simplifie donc la logistique.

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