La mécanisation du curage des boxes est devenue incontournable pour tout projet de création ou de rénovation d’écurie. Cette technique permet de palier au coût de la main d’œuvre et de limiter la pénibilité de cette tâche.

Le curage avec cloisons coulissantes

Le curage des boxes le plus rapide s’effectue avec les cloisons coulissantes ou pivotantes lorsque la fumière se trouve dans l’axe de l’allée des boxes, ou tout du moins, si l’on peut continuer à pousser le fumier sans avoir à le reprendre à la sortie du bâtiment.
Ce procédé sous-entend que tous les boxes seront intégralement vidés en même temps et que l’on pourra sortir simultanément tous les chevaux de la rangée de boxes.
3 solutions se présentent :

  • Les chevaux vont au paddock. C’est sécurisant mais cela prend du temps.
  • Les chevaux vont dans le couloir central de l’écurie transformée en boxes par le coulissement des cloisons. C’est en pratique rarement utilisé car le couloir doit être parfaitement vide, la manipulation simultanée des chevaux et des cloisons est peu pratique et enfin, cela provoque une excitation propice aux accidents.
  • Les chevaux disposent d’un paddock-terrasse. Il suffit de les « enfermer dehors » le temps du curage. C’est très simple, rapide et sans stress.

Le surcoût est d’environ 135 € à 165 € HT par cloison, il est très vite amorti en coût de main d’œuvre.

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Le curage des boxes avec façades ouvrantes

Le curage par façades ouvrantes est la solution optimale lorsque le curage des boxes ne peut pas se faire de façon simultanée ou que l’agencement des bâtiments interdit l’utilisation de cloisons mobiles. Cette méthode requiert plus de manœuvres avec l’engin de curage mais demeure très efficace et bien moins pénible. Le surcoût est d’environ 150 € HT par façade.

La chaîne à fumier, solution désuète

La chaîne à fumier était autrefois considérée comme pratique. C’est aujourd’hui un système assez désuet. Il requiert non seulement un entretien et une surveillance constante mais en plus le gain de temps n’est pas aussi important qu’avec un curage au tracteur ou au valet de ferme.