Créer un sol équestre est un projet qui nécessite de bonnes bases au risque de coûter cher pour un résultat médiocre.

Un sol équestre doit présenter les caractéristiques suivantes :

- Une portance suffisante : La plateforme qui supporte le sol doit présenter une portance d'au moins 30 MPa (Mégapascals) pour supporter dans le temps les contraintes exercées par les impacts pieds des chevaux et par les engins d'entretien et de construction.

- Le sol équestre doit permettre une évacuation rapide des eaux de pluie sous peine de rendre l'aire d'évolution souvent indisponible. En fonction de la perméabilité de la couche de travail, on décidera d'évacuer l'excédent d'eau par drainage ou par la pente. Attention, on ne décide pas d'évacuer l'eau par la pente ou par drainage sans tenir compte de la perméabilité de la couche de travail sinon, le projet est voué à l'échec.

- La couche de travail assure la texture du sol. C'est de ses propriétés que découle la dureté ou la souplesse, l'accroche ou la glissance du revêtement. Si le sable a jusqu'ici été le matériau le plus utilisé en couche de travail, des solutions de sols synthétiques font leur apparition. Elles permettent de créer des sols plus souples et qui ne demandent pas d'arrosage ni d'entretien.